Affiche — Pleurent les bêtes
Dossier de production — 2026

Pleurent
les bêtes

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Texte & Mise en scène Léo Betti
Compagnie Songe Damassé
Création 2023
Durée environ 1h30, sans entracte
Jauge 50 spectateurs minimum
Première fin 2026 – début 2027
2026
00 — Manifeste

Corps,
langue
& rythme

Je fais un théâtre d’univers, de poésie et de parole. Je ne cherche ni à représenter le réel tel quel ni à construire des formes explicatives.

Je cherche à faire apparaître un monde intérieur, au plus juste de sa nature humaine. Dans mon théâtre, la parole procède par vagues, par reprises, par évocations et martèlements. Elle est la forme sonore du corps, son prolongement.

Le plateau est un espace de circulation, traversé par le mystère, le son et la transcendance.Les corps y sont engagés, mais toujours au bord de la chute et de l’abandon.

Je travaille depuis des lieux de marge, là où les corps sont exposés, usés, relégués.

C’est depuis ces espaces que peut surgir une parole essentielle et vraie. Je cherche la friction du réel, la coexistence du brutal et du poétique dans la vérité.

Je travaille des formes de bascule, des moments où les fictions tombent, où l’espoir disparaît pour rendre visible, le temps d’un instant, le monde inconnu. C’est par l’effondrement que peut peut-être apparaître la beauté, la vérité, et l’amour.

01 — Présentation de la compagnie

Compagnie
Songe Damassé

En 2026, Léo Betti refonde la Compagnie Songe Damassé (anciennement Nysos Théatre), dédiée à la création théâtrale contemporaine.

La compagnie développe un travail centré sur le corps, la langue et le rythme, dans des formes non naturalistes où parole, mouvement et musique sont étroitement liés.

Elle s'intéresse aux figures de marge et aux zones de bascule, là où les structures sociales, affectives et symboliques se fissurent. Ce projet prolonge un parcours engagé depuis 2015, associant interprétation, mise en scène et écriture.

Léo Betti met en scène Le Frigo de Copi (2015), Sand et Musset (2016), puis Femmes Abysses (2018, ENSATT). Depuis 2019, il développe une activité d'écriture publiée aux Éditions du Basson (Belgique). La création de la Cie Songe Damassé marque une nouvelle étape : un projet artistique structuré, articulant écriture et mise en scène dans des formes théâtrales exigeantes, physiques et contemporaines.

Productions précédentes
2015
Texte Copi — Carré 30, Lyon
2016
2018
Texte Théo Solini — Espace 44, Lyon
Statut
Association loi 1901
Siège
Lyon, Rhône
Fondée en
2026
Direction artistique
Léo Betti

« Nous avons inventé Dieu. Il faut donc inventer l’amour, sinon nous ne sommes que des bêtes. »

— Martha, p. 19

« Je rêve que quelqu’un arrive. […] Il me regarde. Il me voit. »

— Sam, p. 24–25

« Si nous sommes déjà morts alors dansons, il ne nous reste plus qu’à danser. […] Dansons jusqu’à la fin des temps. Jusqu’au prochain recommencement. »

— Martha, p. 63

02 — Notes d'intention

Intention artistique

J’écris et je mets en scène une pièce de seuil, de fin et de bascule. L’action se situe dans un bordel, un soir de Noël, alors que le monde touche à sa fin. Martha, Sam et Irina attendent les flammes, c’est-à-dire la disparition de tout ce qui tenait encore debout. Représenter une apocalypse spectaculaire n’est pas ici le sujet. L’intention est d’ouvrir un espace où l’effondrement rend possible une vérité nue. La pièce devient alors une traversée du corps, du langage, du désir, de la mémoire, de l’amour et de la mort.

Le bordel agit ici comme un lieu de révélation. Les corps y sont marchandisés, l’intime y est usé, l’émotion y perd toute valeur d’échange. Pourtant, c’est depuis cette marge que surgit la parole la plus essentielle. J’ai voulu une langue physique, organique, pulsée, qui cherche à faire entendre un état intérieur au bord de la rupture. Cette écriture appelle un jeu porté par le son, la musique, le souffle et le mouvement, où les mots prolongent directement les corps.

Je veux construire une forme scénique traversée par l’intensité, la dimension hypnotique sonore et une tension continue entre grâce et brutalité. Le plateau doit devenir un espace de circulation intérieure, où le grotesque, l’obscène, la douceur et l’élan poétique coexistent pleinement. Mon projet est de faire émerger, au cœur même de l’effondrement, une vérité intense de présence et d’amour que seul le théâtre peut rendre sensible.

C’est cette intensité vraie que je veux faire apparaître au plateau.

03 — Notes d'intention

Intention scénographique

La scénographie repose sur un choix de dépouillement radical. Je souhaite un plateau nu, sans décor réaliste, afin de laisser toute sa place à l’imaginaire. Il ne s’agit pas d’ouvrir un espace de projection, de tension et de révélation, en accord avec une pièce qui ne cherche jamais à figurer le réel de manière illustrative, mais à en faire surgir la charge symbolique, la violence et la vérité.

Dans cette démarche, la lumière tient une place centrale. Elle ne vient pas simplement éclairer l’action : elle constitue elle-même la scénographie. C’est par elle que l’espace apparaît, se transforme, se fracture, se resserre ou s’ouvre. La lumière dessine les seuils, les zones de présence, les points de bascule, les surgissements et les disparitions. Elle construit le lieu scénique à vue, sans l’enfermer dans une représentation fixe.

Ce travail de la lumière s’élabore en lien étroit avec la création sonore. Lumière et son avancent ensemble, se répondent, se soutiennent et composent un même langage scénique. Leur articulation permet de faire exister l’espace, d’en déplacer la perception, d’en modifier la densité et la tension. Ce sont eux qui installent les climats, les ruptures, les circulations intérieures et qui accompagnent le mouvement du texte vers ses zones de trouble, d’attente, d’effondrement ou de dévoilement.

Le plateau nu permet ainsi de concentrer le regard sur l’essentiel : les corps, la parole, les silences, les humains. Il évite toute illustration anecdotique et tout réalisme superflu. Il expose les interprètes dans un espace instable, traversé par la lumière, le son et la vibration du jeu. Mon intention est de construire une forme où l’espace ne soit jamais décoratif, mais vivant, mouvant, sensible, et où la scénographie, portée par la lumière en dialogue avec le son, devienne le lieu même du surgissement symbolique.

04 — Notes d'intention

Intention politique

Je poursuis un travail d’écriture et de mise en scène centré sur les corps relégués, les vies en marge et les lieux où la violence sociale devient visible. La pièce se déroule dans un bordel, un soir de Noël, alors que la fin du monde est annoncée. Mon enjeu est de faire surgir ce qu’un espace de marge révèle lorsque les récits sociaux, moraux et affectifs s’effondrent.

Le bordel constitue ici un lieu politique. Il concentre de manière brute la marchandisation des corps, la hiérarchisation des existences, la consommation du désir, l’assignation sociale, la fatigue affective et l’invisibilisation de certaines vies. Martha et Sam appartiennent à l’univers du travail sexuel. Irina surgit depuis l’asile, depuis un autre espace d’exclusion. Sans réduire ces personnages à leur condition, je veux les restituer dans toute leur densité humaine, contradictoire, sensible et poétique.

La pièce pose une question centrale : que devient l’être humain dans un monde où tout est échangeable, tarifé, consommable, et où la reconnaissance réelle de l’autre devient presque impossible ? Le texte oppose l’usage et la rencontre, la consommation et la possibilité d’être vu. Sur le plateau, je veux que les corps marginalisés cessent d’être observés comme objets de jugement ou de fantasme, et deviennent le centre vivant de la perception. Mon intention est de faire entendre, sans didactisme, la violence de la déshumanisation contemporaine, tout en redonnant à ces présences leur beauté, leur opacité et leur puissance politique.

05 — Notes d'intention

Création sonore

La création sonore constitue un axe central de la mise en scène. Elle agit au cœur même de la dramaturgie. Elle porte la progression de la pièce, soutient sa tension, prépare ses bascules et incarne cette présence invisible qui traverse toute l’écriture : l’approche des flammes, de la fin, d’une destruction à la fois concrète, fantasmatique et métaphysique.

Le spectacle s’ouvre dans une matière sonore encore contenue, presque familière. Le son doit d’abord installer une présence calme, intérieure, légèrement feutrée, peut-être traversée de piano, comme un monde encore stable en apparence. Cette première strate donne au spectateur un point d’ancrage lisible, une réalité presque ordinaire, avant que celle-ci ne commence à se fissurer.

Puis, la création sonore bascule et entre dans le corps profond de la pièce. La musique devient une contamination progressive : une matière électro dense, répétitive, suffocante, travaillée dans la progression plus que dans l’effet. Il s’agit de faire sentir qu’une force s’approche, gagne du terrain, pénètre les corps, dérègle les rythmes et les perceptions. Le son devient alors un quatrième personnage : la fin du monde elle-même, une présence autonome qui entoure Martha, Sam et Irina, et les pousse vers un autre état.

Je souhaite que cette progression agisse physiquement sur le spectateur. Le son doit se ressentir dans le souffle, dans la tension nerveuse, dans la perception du temps. À mesure que la pièce avance, la musique devient le lieu où se rejoignent destruction et transe, suffocation et révélation. Elle accompagne l’approche des flammes, mais surtout ce qu’elles dévoilent : un seuil, une vérité, une intensité ultime.

06 — L'équipe artistique

L'équipe artistique

Mata Gabin
Mata Gabin
Comédienne (Irina)
Mata Gabin est née à Toulepleu, à la frontière du Libéria. Elle vit successivement en Corse et en Côte d'Ivoire. Artiste protéiforme aux influences culturelles plurielles, comédienne au théâtre, à la télévision et au cinéma, elle est aussi chanteuse, chroniqueuse, humoriste, peintre et autrice. Formée auprès d’Irène Lamberton à Marseille, elle débute sa carrière lorsqu’elle s’installe à Paris en 1995. Elle apparaît notamment dans « Lumumba » de Raoul Peck, « Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran » de François Dupeyron, « Bye Bye Blondie » de Virginie Despentes aux côtés de Béatrice Dalle, son inspiratrice. Mata joue également dans « Bienvenue à Marly-Gomont » avec Aïssa Maïga, ainsi que dans « Angèle et mes démons » de Lucas Beccaro. En 2002, à Avignon, elle met en scène son propre texte « 13 décembre ligne 9 ». En 2003, elle écrit et joue dans « Demandez-nous pardon », mis en scène par Claudia Tagbo. À la télévision, de 2011 à 2016, elle incarne la commissaire divisionnaire dans la série « Deux flics sur les docks », aux côtés de Bruno Solo et Jean-Marc Barr. Elle joue également dans le téléfilm de Sonia Rolland « Un destin inattendu ». Au théâtre, elle débute dans « Britannicus » de Racine et donne la réplique à Lisette Malidor. Puis Charles Berling la dirige dans « Dans la solitude des champs de coton » de Bernard-Marie Koltès. Elle fait partie de la distribution de Daniel Benoin dans « Disgrâce » d’Ayad Akhtar. En 2023, elle intègre la troupe de Virginie Despentes pour « Woke », puis « Romancero queer ». Après avoir expérimenté le seule-en-scène dans « Mata la Mytho » de Jean-Christophe Siriac, c’est auprès de Shirley Souagnon, dans son comedy club, qu’elle confirme sa fibre humoristique. Elle participe à l’ouvrage manifeste « Noire n’est pas mon métier ». Elle écrit aussi des chansons pour son groupe Mata Gabin Muzik. Elle navigue ainsi d’un univers à l’autre avec l’intime conviction vissée au corps que l’art est un moyen puissant de guérir, comprendre, avancer, s’aimer et faire rêver. Pour elle, l’art est un messager.
Gvantsa Lobjanidze
Gvantsa Lobjanidze
Comédienne (Martha)
Gvantsa est une artiste pluridisciplinaire dont le parcours se situe à la croisée du théâtre et de la musique. Née en Géorgie dans une famille d’artistes, elle développe une approche sensible et transversale des arts de la scène à travers le Royaume-Uni, l’Italie et la France. Formée au piano à la Royal School of Music de Londres, puis à l’École Normale Supérieure Alfred Cortot à Paris, elle poursuit ses études en dramaturgie musicale à l’Université Paris VIII avant d’intégrer, en tant qu’élève étrangère, le Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique. En tant que comédienne, elle collabore avec différents metteurs en scène et explore un répertoire exigeant : Le Chant de la Terre de Gustav Mahler (m.e.s. Rodula Gaitanou), Les Sept Péchés capitaux de Bertolt Brecht (m.e.s. Ilya Kontou), Made in China de Thierry Debroux (m.e.s. Catherine Andrea), Le Couronnement de Poppée de Claudio Monteverdi (mise en scène personnelle), Femmes Abysses (m.e.s. Léo Betti), Hilda de Marie Ndiaye (m.e.s. Lucile Dusapin), L’Échange de Paul Claudel et Le Funambule de Jean Genet (m.e.s. Carmelo Agnello). Elle développe également des formes hybrides, comme Jana, performance scénique et musicale composée par Antonio Lai et mise en scène par Carmelo Agnello, créée en Sardaigne. Pendant ses études en dramaturgie musicale, elle a mis en scène Oresteia de Iannis Xenakis, Rekviem de Terezín d’après Josef Bor, ainsi que María de Buenos Aires d’Horacio Ferrer et Astor Piazzolla. Chanteuse a cappella, elle travaille avec Coline Serreau et fait partie de l’ensemble Harmonie Géorgienne, avec lequel elle se produit régulièrement en concert et dans des festivals à travers la France.
Léo Betti
Léo Betti
Mise en scène, auteur, comédien (Sam)
Formé au Conservatoire d'art dramatique de Béziers Méditerranée, Léo Betti débute son parcours en tant que comédien au sein de plusieurs productions théâtrales. Il joue notamment dans Mythomanies urbaines de Lancelot Hamelin, mise en scène par Éric Massé en 2013, ainsi que dans une création originale de Gilles Moraton en 2014. À partir de 2015, il oriente son travail vers la création théâtrale et la mise en scène. Entre 2015 et 2018, il met en scène Le Frigo de Copi à Lyon, au théâtre Carré 30, puis La Correspondance de Sand et Musset dans ce même lieu l'année suivante. En 2018, il met en scène Femmes-Abysses, création originale de Théo Solini, accueillie en résidence à l'ENSATT puis à l'Espace 44 à Lyon. En 2023, il crée et anime sur Radio Béguin, à Lyon, une émission de webradio consacrée à l'écriture et à la littérature. Parallèlement, depuis 2019, il développe un travail d'écriture entre romans, nouvelles et théâtre, avec plusieurs publications aux Éditions du Basson. En 2026, il fonde la compagnie Songe Damassé.
— Collaboratrice artistique
Blandine Dzierzyk
Blandine Dzierzyk
Assistante mise en scène

Formée au théâtre au Studio Muller à Paris, Blandine Dzierzyk a participé à plusieurs projets en tant que comédienne et assistante à la mise en scène tels que Les Larmes amères de Petra von Kant de Fassbinder, Le Misanthrope de Molière ou encore Lady Macbeth de Shakespeare, développant une approche sensible du jeu et du travail scénique.

Son expérience l'a amenée à s'intéresser particulièrement au soutien de projets artistiques, à la direction d'acteur, au langage corporel et à la dynamique de groupe sur scène. Elle intervient aujourd'hui en France mais aussi à Montréal sur des projets théâtraux en accompagnement à la mise en scène, avec une attention portée à la cohérence artistique, à la justesse du jeu et à la présence des interprètes.

07 — Production & développement

Production

Phase
Développement
Première prévue
Fin 2026 / début 2027

Le projet est actuellement en phase de développement.

Plusieurs temps de résidence sont recherchés afin de mener un travail de plateau approfondi, centré sur le rapport entre corps, musique et parole. La création est envisagée à l'issue de ces temps de recherche, avec une première représentation prévue fin 2026 ou début 2027.

La Compagnie Songe Damassé porte le développement, la production et la diffusion de ce projet, avec l'objectif de l'inscrire dans une dynamique à l'échelle régionale et nationale.

Des partenariats sont actuellement en cours de discussion avec des lieux de création et de diffusion.
Ce que nous cherchons

Nous sollicitons une résidence de création afin de disposer d'un plateau et d'un cadre de travail régulier. En échange, nous proposons une restitution ouverte au public du lieu, et sommes ouverts à des actions de médiation selon les besoins du lieu d'accueil.

Myriam Picardel — Production, communication et diffusion
Myriam Picardel

Elle assure le suivi de production du projet, la coordination des démarches de financement ainsi que la mise en œuvre de la stratégie de communication et de diffusion.

Elle accompagne le développement du projet depuis sa phase de structuration jusqu'à sa mise en circulation.
Diffusion

Le spectacle s'inscrit dans une perspective de diffusion en lieux intermédiaires, scènes conventionnées et structures dédiées à la création contemporaine. Il est conçu pour s'adapter à différents types de plateaux, avec une jauge souple (40 à 150 spectateurs).

Actions culturelles

En lien avec les lieux partenaires, des actions de médiation pourront être proposées : sorties de résidence, rencontres avec le public, répétitions ouvertes, ateliers autour du corps, du texte et du processus de création.

08 — Fiche technique

Fiche technique

Plateau7 m × 5 m minimum
Jauge40 spectateurs minimum
SonSystème stéréo minimum
LumièreConsole DMX, grill technique, 36 circuits, projecteurs
Loge1 loge pour 3 personnes minimum
Montage2 jours de montage + 1 jour de filage
Équipe en tournée3 artistes + 1 régisseur
DuréeEnviron 1h30, sans entracte
09 — Budget prévisionnel

Budget

Budget indicatif, susceptible d'évoluer selon les partenaires et financements obtenus.

Dépenses

Cachets artistiques (mise en scène & 3 interprètes) 21 000 €
Création musicale et sonore 3 000 €
Création lumière et scénographie 4 000 €
Costumes et accessoires 1 500 €
Production et administration 4 000 €
Frais de résidence (déplacements, hébergement) 3 000 €
Communication et diffusion 2 500 €
Total dépenses 39 000 €

Recettes

Aides publiques (DRAC / Région / Ville) 15 000 €
Résidences et coproductions 8 000 €
Apport compagnie 3 000 €
Partenariats et financements en cours 13 000 €
Total recettes 39 000 €
Cie Songe Damassé
Association loi 1901
Déclarée en préfecture du Rhône
Lyon
Fictions audio littéraires, théâtrales, poétiques…

Le podcast de Songe damassé constitue le prolongement numérique et sonore de la compagnie et de son travail de création théâtrale. Il ouvre un espace où des formes issues de textes littéraires et de créations théâtrales peuvent être réinventées en version audio, selon une logique propre au son (type pièces radiophoniques). Ce passage au médium phonique permet de leur donner une inscription durable et une forme stable, là où le théâtre demeure, par nature, voué à l'éphémère.

Léo Betti
Directeur artistique
Myriam Picardel
Production, communication et diffusion